Les ministres de la Santé ont exprimé leur soutien au Cycle d’investissement de l’OMS lors d’une réunion du G20 présidée par le Brésil et tenue aujourd’hui à Rio de Janeiro.
L’OMS et la France se sont réunies au siège de l’OMS pour la cérémonie de signature de sept accords de contribution. La contribution totale de 24 millions d’euros, apportée par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, s’inscrit dans l’accord-cadre France-OMS pour la période 2020-2025. Cette cérémonie marque une nouvelle étape importante dans le partenariat solide et de longue date entre l’OMS et la France, renforçant leur engagement commun en faveur d’un monde plus sain et plus sûr.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Royaume des Pays-Bas ont renouvelé leur partenariat stratégique pour faire face aux impacts croissants du changement climatique sur la santé mondiale.
L’OMS et la République de Corée entretiennent un partenariat de longue date qui s’étend sur plus de 75 ans. Grâce à leur collaboration fructueuse, des progrès importants ont été réalisés en matière de santé et de développement dans le monde entier. La République de Corée est passée ces dernières années du statut de pays bénéficiaire d’aide à celui de pays donateur et est désormais un chef de file de la santé mondiale, jouant un rôle essentiel sur la scène internationale.
Dans une démonstration sans précédent d’unité en soutien à l’Organisation mondiale de la Santé, 14 pays africains et de nombreux partenaires ont promis plus de 45 millions de dollars américains au Cycle d’investissement de l’OMS, une initiative vieille de trois mois visant à générer un financement durable pour l’organisation au cœur de l’architecture mondiale de la santé.
Dans le monde entier, la médecine traditionnelle est utilisée par des milliards de personnes pour leur santé et leur bien-être. Lors d’une cérémonie de signature à Genève, le gouvernement de l’Inde s’est engagé à verser 85 millions de dollars US sur 10 ans, de 2022 à 2032, pour soutenir la programmation du Centre mondial de médecine traditionnelle de l’OMS. La contribution financière de 10 ans de l’Inde soutiendra un programme de travail intersectoriel visant à renforcer la base factuelle de la médecine traditionnelle en fournissant des données et des éléments probants sur les politiques, les pratiques, les produits et l’usage public de la médecine traditionnelle. L’accord de don OMS-Inde s’inscrit dans le cadre d’un investissement de 250 millions de dollars US de l’Inde pour soutenir l’établissement du Centre mondial de médecine traditionnelle de l’OMS en 2022, ce qui comprend un soutien financier pour le plan de travail du Centre, des locaux provisoires et un nouveau bâtiment. Ce soutien renforcera les capacités de l’OMS en matière de médecine traditionnelle dans l’ensemble des divisions techniques et des régions, dans un esprit de collaboration mondiale et de solidarité. Une partie de cette contribution substantielle de l’
L’Organisation mondiale de la Santé a publié « Le rôle des parlements et des parlementaires dans le renforcement de la préparation à la sécurité sanitaire », un cours de formation en ligne. Cette ressource essentielle vise à doter les parlementaires des connaissances et des outils nécessaires pour renforcer les efforts mondiaux en matière de sécurité sanitaire.
À l’approche de la 77e Assemblée mondiale de la Santé, le Qatar Fund for Development (QFFD) et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ont signé un accord de contribution de base afin de soutenir la mise en œuvre de la 13e édition prolongée du Programme de travail de l’OMS.
L’Irlande est en train de devenir un leader mondial dans le domaine de l’innovation en exploitant les technologies numériques comme outil pour surmonter divers obstacles à l’accès aux soins. Conformément à l’OMS, l’Irlande reconnaît l’importance de mobiliser les technologies d’assistance pour aider les 2,5 milliards de personnes dans le besoin à l’échelle mondiale, y compris les personnes âgées, les personnes handicapées et celles vivant avec des problèmes de santé.
Les gouvernements réunis au siège de l’Organisation mondiale de la santé à Genève ont convenu de reprendre, au cours des prochaines semaines, des discussions hybrides et en personne afin de faire avancer les travaux sur des questions essentielles, notamment autour d’un nouveau système mondial proposé pour l’accès aux agents pathogènes et le partage des avantages ; la prévention des pandémies et One Health ; ainsi que la coordination financière nécessaire pour renforcer les capacités des pays à se préparer aux pandémies et à y répondre.
L’OMS a accueilli M. Javier Padilla Bernáldez, secrétaire d’État à la Santé de l’Espagne, et sa délégation les 23 et 24 avril 2024 afin de discuter des priorités communes en matière de santé mondiale. Parmi celles-ci, l’Espagne se concentre sur la couverture sanitaire universelle et le renforcement des systèmes de santé ; la riposte aux pandémies et les équipes médicales d’urgence ; la transplantation d’organes et de tissus ; le paludisme et d’autres maladies tropicales ; ainsi que la polio.
Dialogue stratégique entre l’OMS et les Pays-Bas à La Haye, Pays-Bas, le 10 avril 2024. Crédit : Michel Mees PhotographyL’OMS et les Pays-Bas se sont réunis à La Haye le 10 avril 2024 pour discuter des priorités communes et de l’alignement entre la Stratégie mondiale pour la santé des Pays-Bas et les principaux objectifs stratégiques de l’OMS, marquant une nouvelle étape dans leur partenariat de longue date.Ancrée dans l’engagement indéfectible des Pays-Bas en faveur de la santé mondiale, des droits humains et de l’accès universel à des services de santé complets, la collaboration entre l’OMS et les Pays-Bas est essentielle pour relever les défis sanitaires mondiaux et promouvoir la santé et le bien-être, dans le monde entier et dans le pays.Dans un contexte de conflits en cours, de catastrophes et d’impact croissant du changement climatique, ainsi que de l’interconnexion du paysage de santé publique néerlandais aux Pays-Bas avec les défis de santé mondiaux, le Dialogue stratégique de cette année s’est imposé comme une plateforme essentielle pour réfléchir à la vision à long terme de ce partenariat.« Dans ce »